… La fin du pélérinage : les rites de la visite à la cathédrale

La cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle marque la fin du Pélerinage. Avec cette visite sont associés certains rites pour le pèlerin, que je veux décrire ici…

En entrant par la façade principale (Place de l’Obradoiro)

le Pilier central du Portique de la Gloire

le Pilier central du Portique de la Gloire

le pèlerin pose les doigts de sa main droite dans chacun des emplacements laissés sur la colonne centrale du Portique de la Gloire. Lors de mon passage, le Portique de la Gloire était en réfection et des échafaudages m’interdisaient l’accès au trumeau, si bien que je n’ai pas pu accomplir ce rite…

.

.

.

.

.

.

.

.

.

L’accolade à la statue de l’apôtre : une statue de Saint-Jacques, richement ornée, surplombe le maître-autel et est accessible par l’arrière. Le pèlerin fait une accolade à l’image du Saint (l’effusion se doit de rester brève, car le visiteur suivant attend derrière vous…)

Lire la suite

Publicités

A la plage du bout du monde, je brûle mes habits de pèlerin

Mes habits de pèlerin brûlent au couchant

Mes habits de pèlerin brûlent au couchant

En descendant le samedi matin du « Mont de la Joie » (ou j’avais passé la dernière nuit devant Santiago dans l’énorme auberge de pèlerins – 600 places!-) je ne suis que passé que brièvement par la cathédrale (schématiquement: entrée par l’Est, Messe des Pèlerins à 12.00, et sortie par l’Ouest), et ai continué plus loin vers Fisterra, où je suis arrivé 3 jours plus tard, trop tard le soir, m’étant un peu perdu, si bien que je n’ai eu que le temps de courir vers la plage de l’Ouest avec mes habits de pèlerin et 1/2 litre d’alcool à 96 º… Petit feu de joie à la tombée e la nuit et retour dodo…
Que les écolos se rassurent quant à la pureté de l’atmosphère de l‘Océan Atlantique : je n’ai pas brûlé les chaussettes, mais seulement le pantalon gris (qui m’est maintenant 3 tailles trop large à la ceinture, car j’ai perdu mon ventre) et la chemise orange à manches longues…
Le lendemain encore 30 km à pied vers le nord de la péninsule -Muxià– où le Sanctuaire de la Vierge au Bâteau clôt le pèlérinage de Saint-Jacques…Sur les photos de cette ultime journée de marche, vous me voyez pour la première fois du pèlérinage les bras et les jambes nus (chance : le temps était couvert ; néanmoins j’ai pris un petit coup de soleil sur les pieds qui n’étaient pas crèmés). Comme il avait plu vraiment très fort le matin, certains passages (chemin inondé, rivière en crue) m’ont forcé à mettre les sandales. A la plage en milieu de journée, c’était volontaire et le mieux adapté..!
A Muxià, où selon la légende la Vierge (La Señora de la Barca) est arrivée de l’océan sur un bâteau de pierre, je n’ai pas essayé de déplacer les rochers du littoral (les restes du bâteau de la Vierge) avec un doigt, si bien que je ne sais toujours pas si je suis pur de péchés mortels…
Rentré le mercredi après-midi en bus et pris une chambre pour 6 nuits juste à coté de la cathédrale, pour revenir lentement au monde réel et profiter de Santiago de Compostela
Pascal

Marche, Jacquet, marche ! (1)

img_4681
img_4422

img_46141 Lire la suite

L’esprit de la Galice

On assiste aussi depuis quelques années à un retour de la musique traditionnelle galicienne, et notamment la gaita galega (cornemuse galicienne). Le renouveau de la culture galicienne, en particulier en musique, se cherche, entre autres, à travers la communauté de ce que l’on appelle aujourd’hui « les pays celtes », les Asturies, l’Écosse, l’Irlande et la Bretagne.

Carlos Núñez . D’une famille de musiciens, il commence dès huit ans l’apprentissage de la flûte, suivie de la gaïta deux ans plus tard. Il suit le conservatoire, où il apprend la musique classique. À treize ans, il se produit au Festival interceltique de Lorient. Il remporte dès sa première participation le trophée Macallan, qu’il remportera également les deux années suivantes.